Maman zen : 3 habitudes indispensables au quotidien

3 habitudes indispensables pour être zen au quotidien

Quelles sont les habitudes que la maman zen applique au quotidien pour surmonter sa fatigue, son stress, et ne pas sombrer dans le burnout maternel ? 

Je sais ce que vous pensez…

Vous voyez ces mamans énervantes qui pullulent sur les réseaux sociaux et trouvent le temps de se prendre en photo en cours de yoga bikram, le moutard sous le bras, tout sourire, le cerne absent et le hashtag provocant #quedubonheur.

Pendant que vous, grande combattante, le cheveu hirsute et le cerne bien violet, profitez tant bien que mal de vos pauses toilettes de 4 minutes, pour respirer dans un sac en plastique entre 2 assauts #nelacherien.

Vous trouvez ça absurde. Et vaguement injuste.

Et vous avez mille fois raison.

Je ne vais pas vous expliquer comment pratiquer le yoga en compagnie de vos bambins.

En revanche, je vous ai regroupé 3 habitudes incontournables à adopter chaque jour pour devenir une maman zen

Et c’est déjà pas mal. 

Alors, si la cortisone à 10% ne calme plus votre eczéma, que vous ne parvenez plus à vous exprimer à moins de 90 décibels ou que la dernière fois que vous avez préparé une purée, vous avez remplacé le lait de vache par du lait de croissance 3e âge, lisez ce qui suit. 

1/ Maman zen apprend à marcher comme un bébé (et ne subit pas l’échec)

Bébé apprend à marcher

@Unsplash

"L'important n'est pas ce que l'on a fait de moi,
mais ce que j'ai fait de ce qu'on a fait de moi"
Jean Paul Sartre

Entre 9 et 18 mois, votre enfant tombe et se relève en moyenne 2000 fois avant de savoir marcher. C’est à force de patience et d’encouragements sincères qu’il y parviendra

Un enfant n’envisage pas l’échec comme une finalité. Il continue d’essayer, encore et encore sans se poser la question de savoir si il y arrivera. C’est pour ça qu’il réussit

Nous aussi on apprend. Toute notre vie. On ne naît pas parent, on le devient. Et on se trompe souvent.

Concrètement, pourquoi la maman qui échoue et se relève est plus zen que les autres ?

Tout d’abord, la répétition fait le lit de l’apprentissage et de la réussite.

Alors si il y a bien un conseil que je puisse vous donner : échouez, souvent. Car on n’apprend rien de vos victoires.

La maman zen ne subit pas ses échecs. Elle sait qu’ils sont de formidables tremplins vers son épanouissement, son bien-être, et celui de son entourage.

En conséquence de quoi, elle a confiance en elle.

Imaginez un instant. Hier soir par exemple. Vous avez lourdement capoté au moment de coucher Louis. Pendant plus de 40 minutes il a gagné du temps à coups de “j'ai soif”, “j'ai faim”, “une histoire”, “j’ai peur du rideau”, “pipi”, “câlin”, “maintenant j’ai peur de doudou”.....

Vous avez craqué vers 21h47, et vous êtes mise à hurler comme une poissonnière gauloise contre la chair de votre chair, qui, en sanglot, s’est finalement résigné à se glisser sous la couette.

Wow ! 

Vous vous êtes sentie mal. N'est-ce pas ?
Vous vous êtes complètement laissée aller. Vous vous sentez triste et coupable.

J'ai néanmoins une bonne nouvelle : C’est normal, ce n’est pas grave, et ce n’est pas non plus définitif.

Laissez moi vous expliquer comment faire pour que ça ne se reproduise plus et comment apprendre de cette erreur pour mieux grandir avec Louis.

Comment échouer intelligemment ?

1- Acceptez votre erreur, à vos yeux. Ressentez les émotions liées (colère, tristesse, rancœur, frustration…) et acceptez-les sans conditions. 

“Ok, là, je me sens furax, j’ai envie de casser des assiettes et d’hurler dans un coussin (au mieux)”.

2- Excusez-vous et reconnaissez votre erreur envers vous ou envers ceux que vous avez pu blesser, heurter, choquer. Ce conseil peut paraître contre-productif dans le cadre d’une éducation rigoureuse (notamment, si je m’excuse, mon enfant va me sentir faible et ne plus m’écouter), mais ce n’est pas tout à fait comme ça que ça se passe. 

N’oubliez jamais, que quel que soit l’âge de votre enfant, c’est un futur adulte que vous avez en face de vous, avec des sentiments, des émotions, le besoin d’être rassuré et par dessus tout : le besoin d’être écouté, reconnu et respecté

3- Proposer une solution pour revenir à l’ordre.

"Si il n’y a pas de solution, c’est qu’il n’y a pas de problème"
Jacques Rouxel

Pour trouver une solution, il nous faut penser victoire, et ne jamais envisager une mission impossible. Elle ne l'est que dans notre tête. 

Souvenez vous que pour qu’une solution soit viable, elle doit apporter un bénéfice à chaque partie en cause. C’est la règle. 

Mettez vous à la place de Louis par exemple. Pourquoi d’après vous tente-t-il de gagner du temps pour ne pas aller se coucher. Peut-être a-t-il besoin de passer un peu plus de temps avec vous, qui travaillez tant et qu’il n’a vu qu’une petite heure aujourd’hui. 

Aussi, lui proposer 20 minutes supplémentaires de jeu, en étant à 100% avec lui, l’aidera très certainement à aller au lit plus facilement. 

4- Appliquer

Faites suivre des actes concrets aux solutions que vous proposez. Ne vous engagez jamais à la légère, faites ce que vous dîtes, c’est très important. 

5- Enfin, vérifier l’impact de la rectification

Quels sont les bénéfices tirés de la solution proposée, et appliquée ? Que ressentez-vous maintenant ? De la gratitude ? Du plaisir ? Du soulagement ou encore de la confiance ?

Félicitations. Prenez le temps de savourer cette victoire, vous ne la devez qu’à vous.

2/ maman zen s’organise

Maman zen méthodes d'organisation

@Unsplash

La loi de l’emmerdement maximum, vous connaissez ? 

"Rien ne se passe jamais comme on l’a prévu.
Tout ce qui est susceptible de mal tourner, va mal tourner.
Livrées à elles même, les choses ont tendance à aller de mal en pis."

Loi de Murphy

Il est 8h27, les grilles de l’école de Théo ferment à 8h30 pile et vous êtes encore sur le palier de chez vous, la poubelle dans la main gauche, votre sac autour du cou, le courrier entre les dents, le sac du petit dans la main droite, Théo a 2 chaussettes dépareillées, vous avez oublié son bonnet, et il pleure pour y aller en vélo. 

Finalement vous sortez, et claquez la porte.

Sans les clefs.

C'est ainsi. Quand on devient mère, on endosse l’uniforme du ministre, et il nous faut l’emploi du temps, la discipline et les quelques ruses qui vont avec pour gérer sereinement le nouveau quotidien qui nous rattrape si on le laisse faire. 

Pourquoi la maman organisée est zen

  • Parce qu’elle arrive à débloquer du temps pour elle là où y en a plus (elle est contente).

  • Parce qu’elle a le temps d’accomplir ses tâches journalières ET de passer des moments de qualités avec ceux qu’elle aime (elle s’épanouie).

  • Qu’elle n’a pas besoin de journées de 72h pour arriver à tout boucler (elle ne stresse pas).

  • Qu’elle a vraiment la sensation de journée accomplie quand vient le moment de se coucher (elle est sereine).

  • Et qu’elle est finalement moins fatiguée.

Comment bien s'organiser ?

L’organisation, ça passe par plein de réglages. C’est un vaste sujet.

Aussi, pour démarrer, je vous propose de jeter un œil à cet article pour retrouver du temps sur vos journées. C’est bête, mais quand vous comprenez que vous perdez en moyenne 4h par jour (oui, rien que ça) dans les transports, les toilettes, devant la TV, et dans les files d’attente, vous cherchez le moyen de les récupérer. Je vous explique comment faire dans l’article.

Puis, vous pourriez investir ces temps récupérés pour vous mettre à la micro-sieste et ainsi retrouver de l’énergie. Car oui, être parent, c’est faire le deuil de son ancien sommeil. Mais ça ne veut pas dire pour autant que vous n’allez plus jamais dormir. Les micro-siestes sont un moyen malin de faire un pied de nez à votre fatigue. Je vous y explique aussi comment faire. 

Mieux dormir vous aidera à… vous lever plus tôt.

Car une journée bien organisée commence de bonne heure. 

Je profite de participer à l’évènement inter-blogueur d’Olivier Roland pour vous inviter à lire son article les techniques les plus efficaces pour vous lever tôt.

Étant une marmotte de compétition, il n’en a pas fallu moins pour m’aider à sortir des draps sans snoozer pendant 45 minutes.

Bien s’organiser signifie aussi bien déléguer.

Laissez moi deviner... c’est votre bête noire ?

Je vous rassure tout de suite : c’est la mienne aussi. 

Quand il s’agit de tout prendre à bras le corps, nous sommes très fortes, mais quand il s’agit de mettre chéri ou nos têtes blondes au travail, c’est une autre histoire. Allez donc jeter un œil à cet article très bien fait de Judith du blog Maman s’organise pour apprendre à déléguer vos tâches ménagères

Et pourquoi pas vous lancer dans le minimalisme ? Cette discipline qui vous permet de vous débarrasser du superflu encombrant peut se pratiquer à tous les niveaux de votre vie comme votre boulot, l’organisation de votre foyer, l’éducation de vos enfants, votre état d’esprit ou même votre garde robe

A ce propos, je vous recommande la lecture de cet article bien pensé par Mino de Maman Minimaliste pour comprendre en 10 étapes, comment devenir minimaliste.

3/ Maman zen ne râle pas, elle sourit

Maman zen sourit et ne râle pas

@Unsplash

D’où vient le besoin de râler ?

Imaginez un instant...

“J'ai passé une journée pourrie. De toute façon, elle avait mal commencé, c’était écrit.”
“Si mon mec m'aidait plus à la maison, on s'engueulerait moins. C’est à lui de faire des efforts.”
En voiture : “Mais AVANCE ABRUTI !!!! Tu vois bien que ça bloque !!”

Râler vient d'une frustration. Un truc sur lequel on n’a pas la main, mais qu’on aimerait bien voir changer. L’être humain cherchant naturellement la solution la plus facile, au lieu d’agir directement sur ce qui nous plait pas, on râle. Le hic, c’est que ça ne sert à rien si ce n’est nous mettre encore plus mal qu’on ne l’était.

Râler est aussi une manière d'exister, de se rapprocher d’autres râleurs pour se rassurer de voir le monde sous le bon angle. Des fois que...

Et puis c’est pratique de râler. Ça nous permet de nous dédouaner de nos propres responsabilités. Pour peut qu’on râle à 2 ou à plusieurs sur la même cause, alors là, c’est carrément royal.

En effet, pourquoi se fatiguer à améliorer une situation qui, de toute évidence, n’est pas de notre propre fait ? Râlons ! c’est vachement plus drôle.

Bref. Râler est confortable. Jusqu’à un certain point en tout cas.

Attendez la suite pour savoir pourquoi...

Pourquoi râler vous tend ?

D’abord, râler nous rapproche naturellement de gens… qui râlent. Donc toxiques. Vous le sentez bien non ? Les râleurs vous mettent ils vraiment à l’aise ? Leur présence vous rend-elle heureuse ? En toute objectivité ? Ils vous rendent zen, vous ? 

Ensuite, nous sommes ce que nous disons. Nos mots créent notre réalité

Réfléchissez…

Amusez-vous à vous répéter chaque matin pendant 2 semaines devant le miroir :

“Rho la la ma vieille… t’as une de ces têtes. Faut dormir un peu là ça devient pathologique.”

Vous allez vite vous rendre compte que même avec des nuits de 8h, vous allez verser fatiguée chronique, sans qu’aucune cure de magnésium n’y fasse quoi que ce soit.

Donc ne le faites pas hein, c’est pour l’exemple 😉 

Problèmes de santé, manque de confiance en soi, démotivation, stagnation...  Râler donne du carburant à la formule 1 de la négativité.

Alors comment on fait pour ne plus râler ?

Déjà, avant d’ouvrir la bouche quand une frustration monte, on peut commencer par se taire et respirer profondément au carré, 3 fois de suite (ça prend moins d’une minute et ça fait tout de suite retomber le flan).

Puis, on cesse de débattre. Quel que soit le sujet : éducation des enfants, politique, société... Le débat est source systématique de conflit. Vous voulez avoir raison, la personne en face aussi, et on tourne en rond. Voilà c’est fini.

Faites les choses. Ne débattez pas. Une action bien menée est toujours plus convaincante que n’importe quelle discussion.

Plus spécifiquement, je vous donne ici 15 méthodes pour ne plus crier sur vos enfants

Enfin, souriez. Tout le temps. Sourire est communicatif, vous rend aimable et reconfigure votre état d’esprit. Que du bon. 

Trompez vous, et pratiquez les habitudes de la maman zen encore et encore

Vous allez rechuter. 

Y a des jours où la flemme l’emportera, où vous allez vous laisser submerger par vos émotions sans rien pouvoir y faire. 

Et vous savez quoi ? C’est normal, pour 2 raisons fondamentales.

Vous intégrerez ce que vous venez de lire :

  • En souhaitant ardemment corriger votre comportement

  • En vous corrigeant encore et encore, et encore… jusqu’à ce que ça rentre

C’est la seule manière d’apprendre, de digérer, et de vous sentir mieux.

Parce que pour intégrer les bonnes habitudes d’une maman zen, il ne suffit pas de les lire. Il ne suffit pas non plus de les appliquer une fois, comme ça pour voir. 

Vous ne traitez pas une crève en prenant un Efferalgan le soir où ça se déclare, et puis plus rien. C’est à force de repos, de traitement, en prenant soin de vous que vous allez mieux. Ça prend du temps.

Eh bien là c’est pareil. 

Alors pour ne pas en perdre, commentez au bas de cet article et dites moi tout de suite quelle habitude vous allez corriger pour vous vivre plus zen. Engagez vous à commencer dès ce soir, par écrit, avec moi. 

“Très souvent, un changement de soi est plus nécessaire
qu’un changement de décors”
A.C. BENSON

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Vanessa
 

Vanessa, fondatrice et auteure de Girlsmater.com. Je vous aide à vous débarrasser de votre charge mentale, et vous épanouir pleinement mère.

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