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Comment lutter contre le stress : grand responsable de notre fatigue chronique

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Il vous vous donne des palpitations, vous fait passer du rire aux larmes, vous épuise, vous empêche de dormir, vous coupe l’appétit.

Non, je ne parle pas du grand amour.

Je vous parle bien du stress.

Ces sensations pourraient être agréables dans un autre contexte, et si elles ne s’accompagnaient pas d’irritabilité, de sautes d’humeur, de chute de cheveux, de psoriasis, problèmes digestifs et perte de libido.

Pas glam du tout.

Mais une réalité pour tellement d’entre nous.

Une étude de l’Université de Manchester et de l’IESE de l’Essex, les mères actives à plein temps seraient 18% plus stressées que celles sans enfants. Chez les mères de 2 enfants, le chiffre grimpe à 40%.

Effrayant.

Marcher et respirer pour ne plus stresser

@unsplash

Qu’est-ce que le stress, d’où vient-il ?

Mécanisme du corps pour se défendre face à une agression ressentie.

Très utile en cas de danger, le stress permet à l’organisme de mobiliser toutes les ressources nécessaires pour répondre au danger : se défendre, ou fuir.

Dans le cadre d’un rythme de vie effréné, noyé de responsabilités familiales, professionnelles et personnelles, c’est une guerre sans armistice. 

Il nous épuise donc à petit feu, nous essore jusqu’à la dernière goutte, ne nous laissant aucun répit, même pas la nuit pour celles d’entre vous qui connaissent les troubles du sommeil.

Résultat : Les batteries sont à plat, on ne récupère pas, on est moins réactives aux événements extérieurs, encore plus vulnérables, et on stresse…

C’est reparti pour un tour.

Qui est concerné ?

Vous, moi, nous, tout le monde peut être sujet au stress. Que vous soyez mère d’un, deux, 5 enfants, maman solo ou en couple, active ou au foyer. Y a pas de règle parce que :

Le stress vient d’un déséquilibre entre la perception que vous avez d’une contrainte extérieure, et des ressources dont vous disposez pour y faire face.

Quelle que soit votre histoire, votre vie, si vous vous sentez démunie face à un problème, vous serez nécessairement stressée.

C’est là que j’interviens.

Ce que j’ai pu identifier via mon expérience, et mes recherches, c’est que quand on est mère, les principales causes de stress viennent de ces 3 causes :

  • La gestion de l’organisation

  • La gestion de l’énergie

  • La gestion de la culpabilité

Le déséquilibre d’une de ces 3 causes mène indubitablement à un stress qui, si rien ne bouge, s’installe pour dérégler les 2 autres. 

Tout est lié, et c’est sur ces 3 causes que nous allons travailler dans cet article.

Alors, comment gérer efficacement son stress ?

D’abord, on gère la cause et la conséquence directe : la fatigue.

La fatigue est autant source de stress que conséquence directe de celui-ci. C’est un cercle vicieux.

On peut difficilement supprimer son stress sans prendre soin de son hygiène de vie et de son énergie.

La vitamine D contre le stress

@unsplash

Si je ne devais vous donner que 3 conseils, ce sont ceux qui suivent maintenant. Ceux sans lesquels, il est impossible de prétendre à un équilibre énergétique suffisant pour surmonter toute la pression du quotidien. Les plus essentiels à mes yeux et d’après ma propre expérience.

Lisez plutôt.

Dormir, oui : mais comment ?

Dormez quand vous le pouvez, quand vous en ressentez le besoin en pratiquant les microsiestes. Au bureau, aux toilettes, pendant que bébé dort, pendant les pauses déjeuner : pratiquez le sommeil de courte durée pour récupérer de l’énergie en sommeil paradoxal. 

Ne les pratiquez pas plus de 20/25 minutes d’affilée pour ne pas subir le fameux effet ensuqué du réveil de sieste.

Après 11 ans de pratique, les microsiestes me permettent de récupérer plus d’énergie qu’en ingurgitant 5 cafés serrés, sans le stress en prime. Ce qui est notre but ici.

Vous n’arrivez pas à vous endormir ? Pas grave. No stress. Plus vous les pratiquerez, plus vous y arriverez. C’est une histoire d'entraînement. Et pas besoin d’années de pratiques pour y arriver.

Exercice :

Bloquez 15, 20 minutes dans votre agenda lors d’une pause où vous savez que vous ne serez pas dérangée.

Réglez un réveil sur votre téléphone et installez-vous du mieux que vous pouvez dans l’endroit où vous vous trouvez. Pour ma part, c’était les WC de ma boîte (très propres je précise), je m’asseyais au sol, la tête dans les genoux adossée au mur et je fermais les yeux.

Prenez 3 grandes inspirations en fermant les yeux, sans forcer. Remplissez simplement vos poumons calmement et expirez.

Laissez-vous bercer par cette pause qui est la vôtre, ne vous mettez pas la pression de réussir à vous endormir. Laissez-vous simplement rêvasser et concentrez-vous sur votre respiration pour ne pas ruminer de pensées stressantes de la journée.

Une fois la pause terminée, réveillez-vous doucement, prenez le temps de vous étirer, baillez, et reprenez le cours de vos activités.

Réduisez vos doses de C.H.O.

C’est la molécule du sucre.

Bonbons, gâteaux, sodas…

Contrairement à ce que prétend la croyance collective, ce sucre la ne redonne pas d’énergie. 

Il rend service en cas d’hypoglycémie, mais sa consommation excessive entraîne un dysfonctionnement de la régulation de la glycémie dans le corps. 

Vous la connaissez cette sensation désagréable de faiblesse, quelques minutes après avoir mangé une pâtisserie ? Celle qui vous file mal au crâne et vous redonne envie de manger ?

On appelle ça un pic d’insuline : en réaction à la première prise de sucre, l’organisme tente de réguler le trop-plein et envoie une décharge d’insuline dans le corps qui a pour conséquence :

  • De vous fatiguer

  • De vous donner faim

  • De vous rendre léthargique et légèrement euphorique

  • De parfois vous filer la migraine

  • De vous faire stocker du gras (hop, la prise de poids qui fait plaisir au passage)

Mais attention ! Hors de question de culpabiliser si vous craquez. Plus vous culpabilisez, plus vous avez envie de manger du sucre pour vous soulager. C’est un cercle vicieux. 

Donc, si vous avez réellement envie de manger cette barre de chocolat caramélisé aux noisettes allez-y, mais suivez l’exercice suivant :

Exercice : 

De base, si vous le pouvez, divisez par 2 les achats de sucre à la maison (bonbons, gâteaux et toutes autres tentations).

Si ce n’est pas possible, car la famille ne suit pas votre nouveau défi. Pas de problème. Consommez les sources de sucre en “pleine conscience”. Prenez le temps de bien mâcher ce que vous dégustez, de savourer le goût, la texture, la forme, et le plaisir que vous en tirez.

En dégustant de cette manière, vous limitez la compulsion et ne culpabilisez pas, puisque vous profitez réellement de ce que vous êtes en train de manger.

Réservez ces “desserts” pour 1 seul moment spécifique de chaque journée, et gardez ce rythme tout au long de la semaine. Ce sera votre petit moment récompense de la journée et votre cerveau n’interprétera pas ce moment comme un échec. C’est essentiel pour parvenir à limiter le sucre de votre alimentation. 

Non au stress !

L’activité physique “plaisir”

Je sais…

Beaucoup d’entre vous n’aiment pas ça. Alors je ne vais pas écrire ce mot qui vous rebute et qui commence par la lettre “S”. Cette activité que vous ne pensez pas faite pour vous tant elle a pu vous faire souffrir à l’école XD

Non, je vais plutôt de parler d’activité plaisir. Une source de mouvement pour vous reconnecter à votre corps, votre féminité, votre énergie, votre bien-être et votre épanouissement.

Le yoga, technique contre le stress

Danse, natation, marche, tennis, yoga, pilates, boxe, ou bien encore le sexe.

Imaginez un instant pouvoir combiner plaisir, moment pour vous, santé et énergie, tout ça en optimisant votre temps ?

Tentant non ?

Vous ne savez pas par où commencer ? 

Exercice :

Commencez DOU.CE.MENT.

Ne vous lancez jamais dans une activité physique radicalement, comme une bonne résolution de nouvelle année. 

Très mauvaise idée. C’est le meilleur moyen de vous dégoûter définitivement de n’importe quel sport. 

Oups… je l’ai dit 😉

La plupart des clubs et associations proposent des cours d’essai. Testez avant de vous abonner, pour valider que l’activité vous plait réellement.

Vous pouvez aussi ne pas passer par là et vous débrouiller seule. Mais je sais d’expérience que seule, on ne va pas loin et que ça ne dure pas. Préférez être encadrée et avoir un rdv hebdomadaire régulier pour vous donner un rythme.

Si vous pouvez y aller avec une amie, c’est encore mieux. Comme ça, vous soignez en plus du reste vos relations sociales.

Prévenez votre conjoint et les enfants que 

Ces 3 conseils ne sont qu’un échantillon très court de tous ceux que je peux vous prodiguer en matière de fatigue et de gestion de votre énergie.

Aussi, pour aller plus loin, je vous suggère vivement de lire l’article complet : Fatigue chronique, 60 clés pour s’en débarrasser.

Mais aussi, Les 19 raisons qui font que vous êtes tout le temps fatiguée.

Vous allez y trouver une mine d’informations et de pistes pour vous sortir de cet engrenage infernal et vous débarrasser du stress.

La fatigue, c’est une chose. 

Mais ce n’est pas tout.

Délestez-vous de votre stress méthodiquement

Maintenant, si vous voulez rendre vos efforts pérennes et moins pénibles, je ne peux que vous suggérer de revoir votre manière de vous organiser.

Parce qu’une organisation bancale balayera vos meilleures initiatives et vous fera perdre le précieux temps que vous passez à maintenir votre énergie au beau fixe.

Attention, ça va très vite quand on n’y fait pas attention.

Donc, lisez bien ce qui suit.

Tout ce qui n’est pas une priorité pour vous, éliminez-le, ou refilez-le

Ne cherchez pas plus longtemps. Vous NE POUVEZ PAS être partout.

C’est impossible.

Tous les gérants d’entreprise le savent : on est plus fort quand on est plusieurs, et aucun d’entre eux ne peut faire tourner une boîte seul. C’est bien pour ça qu’ils embauchent.

Chez vous, c’est pareil.

Votre foyer est votre boîte, et vous, vous êtes la gérante.

Il va falloir faire des choix, et vous faire aider.

Beaucoup simple à dire qu’à faire. J’en conviens.

Mais c’était sans compter le petit exercice que je vous propose maintenant. Vous allez apprendre à vous focaliser sur l’essentiel, et déléguer le reste.

Exercice :

Commencez par lister toutes les tâches que vous avez à réaliser sur le mois, la semaine.

Dressez un tableau avec 4 colonnes :

  • À faire par moi (tout de suite, urgent et important que personne ne peut faire pour vous > votre feuille d’impôts, un dossier pro à rendre demain, aller chez l’esthéticienne

  • À planifier pour plus tard (ce qui est important, mais moins urgent, que vous pouvez vous permettre de reporter dans les jours ou semaines qui viennent > préparer les vacances, préparer le repas de famille de dimanche)

  • À faire faire par quelqu’un d’autre (les tâches communes, collectives, faciles ne demandant pas de compétences particulières de votre part > typiquement, les tâches ménagères : ménage, courses, lessive, poster le courrier, sortir les poubelles…)

  • À supprimer (tout ce qui n’est ni urgent ni important. C’est une surcharge inutile motivée par votre perfectionnisme ou votre culpabilité. Hop, ça vire)

Répartissez maintenant de manière égalitaire les tâches dans chacune de ces colonnes. Si votre liste “à faire par moi” est trop longue, redispatchez-la en 2e lecture.

Votre conjoint, vos enfants, la belle famille, les amis, la femme de ménage, les courses en livraison… Trouvez toutes les solutions pour vous libérer au maximum de votre charge de travail, selon vos possibilités relationnelles et financières. 

Votre charge mentale vous dira merci.

En appliquant ce petit exercice, vous allez vite vous rendre compte à quel point cela influe positivement sur votre stress.

Pour aller plus loin, lisez mon article : Apprenez à gérer votre temps en 11 étapes simples.

Parlons maintenant de la 3e cause fondamentale que vous devez soigner si vous ne voulez pas scier la chaise sur laquelle vous êtes assise et arrêter de stresser.

Débarrassez-vous de votre culpabilité

La culpabilité naît du déséquilibre qu’il existe entre la vision idéale de maternité que vous vous projetez, et de la réalité, implacablement différente.

Et cette culpabilité joue un rôle prépondérant dans le stress maternel.

Du jour de la naissance de nos têtes blondes. Que dis-je… alors même qu’ils sont dans notre ventre, on en ressent déjà les affres. 

Chaque décision que nous prenons est alors entièrement dévouée à la vie, l’épanouissement et le bonheur de nos enfants.

Ainsi, nous nous mettons un stress monstrueux pour faire cohabiter notre réalité avec nos fantasmes de mère parfaite et de famille épanouie.

C’est épuisant.

Se rapprocher de la nature pour lutter contre le stress

@unsplash

Pour vous aider, je ne vais pas tergiverser. Je vais aller droit au but et vous donner LE conseil et exercice dont vous avez besoin pour vraiment vous détacher de votre culpabilité :

Exercice :

Un problème ?

Posez-vous maintenant ces 2 questions :

  • Ai-je blessé quelqu’un ?

  • Puis-je y faire quelque chose ?

Si vous répondez non à l’une de ces questions, passez à la suite.

Si vous répondez oui à l’une d’entre elles, reportez-vous aux clés 8, 9 et 10 de mon article : Culpabilité parentale : 29 clés + 1 pour la vaincre.

Appliquez cet exercice chaque fois que vous vous sentez coupable. Ça aide énormément et reconfigure votre cerveau pour le mettre en mode “résolution”. Vous allez arrêter de ruminer. Refaites-le aussi souvent que nécessaire et libérez-vous progressivement de votre stress.

Imaginez...

Pouvoir mener de front votre vie de famille, vie sociale et professionnelle, sans culpabilité et sans stress.

Rien d’impossible là-dedans.

De la méthode, du travail, et de la persévérance. Voilà de quoi vous avez besoin. Et en commençant à pratiquer les quelques exercices que je vous donne, vous allez progressivement sentir le stress s’échapper. 

Ce qui est magique ici, c’est que plus vous pratiquez, plus vous sentez le stress s’éloigner de vous, plus vous prenez confiance, plus vous avez envie de pratiquer, plus le stress s’éloigne, plus vous prenez confiance...

Vous venez de créer votre cercle vertueux.

Rien que d’en parler, ça me file des frissons. Parce que je connais très bien cette sensation de délivrance. Elle est salvatrice et inspirante.

À vous maintenant. Dîtes-moi en commentaire la ou lesquelles de ces 3 causes sont responsables de votre stress d’après vous :

  • Votre culpabilité ?

  • Votre fatigue ?

  • Une mauvaise gestion de votre organisation ?

Dîtes-le-moi en commentaire, parce qu’en prendre conscience est un premier pas vers la maîtrise de votre épanouissement, de votre bien-être et finalement : de votre vie.

Conseil malin :
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Comment lutter contre le stress de la mère active
Vanessa
 

Bonjour :) Moi, c'est Vanessa. Je suis probablement en train d'écrire un nouvel article pour vous aider à lutter contre le surmenage parental. C'est mon truc, j'aime bien aider quand je le peux. Posez-moi toutes vos questions, suggérez-moi de nouveaux sujets, n'hésitez pas, car Girlsmater, c'est d'abord votre site !

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