Culpabilité parentale : 29 clés +1 pour la vaincre

Vous avez signé, c’est pour en chier PROFITER.

C’est pas compliqué, vous avez deux solutions : abandonner votre culpabilité ce soir ou regarder vos rêves de famille épanouie partir en fumée.

Pourquoi la culpabilité est-elle un dangereux vampire de bonheur ?

  • Parce qu’elle vous prive à petit feu de votre énergie
  • Parce que vous sentir coupable vous paralysera et vous empêchera de sauter les obstacles de la parentalité
  • Vous développerez alors colère et rancœur envers ceux que vous aimez le plus
  • Vous passerez ainsi à côté de l’éducation de vos enfants
  • Et à côté de votre couple...
  • Jusqu’à ce que votre foyer explose.

Vous ne voulez pas de ça. Personne ne veut de ça.

Vous aimez vos enfants, votre mec, vous voulez ce qu’il y a de mieux pour eux et craignez l’échec et le rejet.

Mauvaise nouvelle : La culpabilité se nourrit de ces peurs.

Comme me le disait mon père à l’aube de mes 16 ans : “Ma fille, la peur n’évite pas le danger, elle le crée.”

Tout au long de votre vie de mère, vous aurez des choix à faire : éducatifs, relationnels.

Vous n’éviterez pas les doutes, mais je vais vous expliquer comment vous en servir comme de formidables outils pour faire grandir votre famille, dans la bienveillance et la sérénité.

D’abord : Coupez les chaînes qui vous entravent

Clé n°1 : Tordez le cou aux mantras 

Je hais les citations et autres poncifs “bienveillants” sur la maternité.

Eviter la culpabilité en ignorant les réseaux sociaux

Vous savez ces petites phrases toutes trouvées qui pullulent sur les réseaux sociaux du type :

  • “La maternité est le métier le plus dur au monde” Bah oui ma grande, tu l’as voulu, tu l’as eu...

  • “Dieu ne pouvait être partout, alors il a créé la mère” Comme c’est pratique !

  • “Le plus difficile dans la maternité, c’est cette inquiétude intérieure que l’on ne doit pas montrer” Alea jacta est.

Si vous aimez culpabiliser, foncez ! Épinglez, relayez, partagez en masse.

Clé n°2 : Attention à l’éducation bienveillante

Bien communiquer avec nos enfants, laisser leur plein potentiel créatif et affectif s’exprimer, ne pas punir pour ne pas blesser leur confiance en devenir. C’est très bien.

Vraiment j’adhère, et je suis convaincue des bienfaits de l’éducation bienveillante.

Mais attention à l’effet boomerang.

Ladite méthode ne portera pas ses fruits si vous vous mettez la pression.

Vous mettre à hurler sur Nino un soir de pleine lune parce qu’il ne veut pas terminer son assiette ne détruit pas tous vos efforts et ne vous transforme pas en mère fouettarde.

Eviter la culpabilité

Maintenant, si ça vous arrive parfois, consultez mon article : comment ne plus crier sur vos enfants.

Lâchez-vous la grappe, et en cas de dérapage, passez à la clé n°8.

Clé n°3 : Détachez-vous de vos casseroles familiales

Nous trainons tous un passé éducatif derrière nous. Qui nous sied ou non.

Eviter la culpabilité en prenant de la hauteur avec son passé

Parfois ce passé est ravageur, et on craint de le reproduire. Parent distant, absent, toxique ou étouffant… Tout est bon pour se sentir coupable malgré nous.

Heureusement, rien n’est définitif et ce que nous avons vécu ne nous enchaîne pas. Autorisez-vous à improviser et à transmettre à vos enfants les valeurs qui vous tiennent à cœur.

Clé n°4 : Ne prenez JAMAIS en compte les commentaires nullipares

Ça va vous paraître évident. Pour moi, ça ne l’a pas été.

Se moquer des commentaires des non parents

Les commentaires blessants et pas du tout éclairés des âmes “bienveillantes” qui n’ont jamais enfanté : on s’assoie dessus et on les oublie. Tout simplement.

Clé n°5 : Et les conseils des parents avec des pincettes

Alors oui, pour apprendre à devenir parent, on se rapproche de… parents.

Des conseils, pourquoi pas. Mais attention :

Chaque enfant est différent, chaque parent aussi. Ce qui marche chez les uns ne marche pas toujours chez les autres. Pour le savoir, n’y ont pas 36 solutions :

  • Prenez conseil

  • Testez chez vous

  • Validez ou non ce qui marche

  • Corrigez le tir ou passez à autre chose

Interdiction de culpabiliser !

Clé n°6 : Prendre position sur des sujets polémiques

Parlons écrans et enfants.

J’ai ma propre théorie là-dessus. J’en ferai un billet prochainement, car voilà un vrai bon cas de culpabilité parentale.

Je ne sais pas vous, mais je viens d’une époque émergente pour les nouvelles technologies de communication. Mon papa était éclairé pour l’époque : Directeur de cinéma, puis prof d’informatique, j’ai baigné avec les écrans toute mon enfance.

Je ne suis pas devenue un légume pour autant. Et ça n’a pas freiné mon apprentissage et ma curiosité. Au contraire, les outils dont nous disposons aujourd’hui sont selon moi de formidables opportunités d’apprentissage. Je préfère encadrer et accompagner plutôt que d’interdire ou brimer.

C’est mon choix. Et je vis très bien avec, sans culpabilité.

Prenez position, sachez pourquoi et ne vous justifiez pas. Ça vous soulagera.

Clé n°7 : Identifiez vos valeurs parentales et incarnez-les

Le doute fait le lit de la culpabilité.

Quand vous faites un choix pour l’éducation de vos enfants, soyez bien sûre de savoir pourquoi vous le faites et en quoi c’est important pour vous.

Sinon ça va vous ronger de l’intérieur.

Identifiez les valeurs qui comptent vraiment pour vous. Que souhaitez-vous transmettre à vos enfants, quel héritage moral voulez-vous leur donner ?

Est-ce la solidarité, la compassion, le courage, l’amour, l’aventure ?

Lister les vôtres, en voilà 137 recensées par Max, du blog Une vie extra-ordinaire.

La force de la méthode : Une fois que vous les connaissez, tous les choix que vous ferez suivront ces valeurs. Vous saurez ce que vous voulez, pourquoi vous le voulez et la culpabilité n’aura plus sa place dans votre foyer ?

Voilà.

Maintenant qu’on a sectionné les chaînes qui vous entravent et vous culpabilisent, voyons comment rectifier le tir.

Ensuite : Rectifiez le tir

Clé n°8 : Vous avez gaffé ? Excusez-vous.

Ce n’est pas grave de se tromper. Mieux : c’est la seule vraie manière d’apprendre.

S'excuser pour gérer sa culpabilité

Trompez-vous, souvent. C’est l’un des meilleurs conseils que je puisse vous donner.

Et aussi avec vos enfants.

Le vase débordera quand vous serez trop fatiguée pour appliquer les précieux conseils de Cécile, fondatrice du blog l'Education fait le bonheur. Il vous arrivera de crier sur vos enfants, de les punir sans justifications, ou encore de les envoyer se coucher sans dîner. 

Et là, vous vous en voudrez. Ça arrivera encore, et ce n’est pas grave.

Ce qui comptera alors sera de reconnaître votre erreur, de l’exprimer et de présenter des excuses. Cela pour deux bonnes raisons :

  • Pour vous soulager d’avoir loupé le coche
  • Pour donner une excellente leçon de gestion des émotions à vos enfants, les rendant autonomes et responsables des leurs

Clé n°9 : Puis pardonnez-vous

Comme expliqué plus haut, c’est normal et très sain de se tromper.

Alors, n’ayez plus peur de vous planter, et pardonnez-vous. Autorisez-vous des erreurs. Elles ne sont pas des échecs. 

Comme le disait Nelson Mandela :

“Dans la vie, je n’échoue jamais. Soit je gagne, soit j’apprends”.

Clé n°10 : responsable oui, coupable non

Comprenez bien la différence entre responsabilité et culpabilité. Votre responsabilité est impliquée lorsque vous avez le devoir moral de vous porter garante de vos actions, ou de celle des autres.

Le sentiment de culpabilité, lui, intervient quand vous avez le sentiment d’avoir fauté, que ce soit réel ou imaginaire.

Vous sentir coupable chaque fois que vous levez le petit doigt vous figera sur place, interdite et paralysée par le remords et la peur. Vous sentir responsable en revanche mobilisera toutes vos ressources pour agir et résoudre un problème.

Différencier culpabilité et responsabilité

Lorsque vous sentez poindre la culpabilité, posez-vous la question suivante : que puis-je faire pour résoudre mon problème ? Quelles sont les actions que je peux mettre en place pour me sortir de cette situation désagréable ?

Pour aller plus loin, procurez-vous “Responsable oui, coupable non” de Thalmann Y.a.

Clé n°11 : Tranchez et assumez

Trancher, faire ses propres choix et les assumer rend plus fort, plus fiable, donne confiance et fait avancer. La culpabilité n’a alors plus lieu d’être.

En regard des valeurs que vous avez définies plus haut, tranchez, prenez de vraies décisions. Il n’y a pas de vérité unique et la bonne éducation sera celle que vous transmettrez avec conviction.

Une fois de plus, vous pouvez vous tromper. Si c’est le cas, appliquez la clé n°8.

Si ça fonctionne, félicitations ! Savourez votre réussite.

Clé n°12 : Collez des Post-its sur le miroir de votre salle de bain

Pratiquer la PNL pour se défaire de la culpabilité

Le pouvoir de la programmation neurolinguistique... Je vous en parle souvent dans mes articles, de différentes manières, et j’y crois dur comme fer.

Pourquoi ?

Parce que ça a tellement bien marché sur moi.

Collez-vous des petits mots un peu partout chez vous, là où vos yeux se posent régulièrement : le miroir de la salle de bain, votre frigo, votre table de chevet, l’écran de veille de votre téléphone… Inscrivez-y vos souhaits de changement, avec des verbes au présent, d’action ou d’état :

  • Je suis responsable et zen

  • Je suis une super maman qui déchire

  • Je sais communiquer avec mes enfants, nous sommes proches et complices

  • Je suis proche de mon homme, nous nous comprenons et nous respectons

Ça paraît idiot comme ça, mais je ne vous en parlerais pas si ça n’avait pas marché pour moi. À force de lire ces notes, jour après jour, semaine après semaine, sans même y faire attention, ça finit par rentrer.

Un beau jour, vous vous réveillez en constatant que vous ne vous souvenez plus de l’avant, et que vous avez complètement intégré l’après.

J’en parle un peu plus en détail dans mon article : La seule méthode fiable pour tenir vos bonnes résolutions.

C’en est presque magique.

Clé n°13 : Ne vous comparez plus

Ce qui fonctionne chez les autres n’est peut-être pas viable chez vous.

Vous avez repéré une méthode éducative intéressante chez votre soeur ? Vous enviez la complicité de Julie et Charles dans la gestion de leur foyer ? Vous admirez le self-control de votre amie Marina sur ses 3 enfants ?

Très bien. Ne vous comparez pas, mais posez-vous les bonnes questions :

  • Quelle leçon pouvez-vous en tirer ?

  • Comment l’appliquer à votre foyer ?

Le seul outil qui puisse vous aider à évoluer et améliorer vos techniques éducatives est l’inspiration.

Inspirez-vous, mais ne vous comparez pas.

Enfin : on l’empêche de revenir

Clé n°14 : Exprimez vos désirs à vos enfants

Voilà une technique qui a fait des merveilles chez moi. Quand la moutarde vous monte au nez : ne criez pas, ne râlez pas, ne pestez pas. Dîtes tout simplement à votre bambin ce que vous ressentez, ce que vous attendez de lui, et pourquoi vous l’attendez.

“J’aimerais que tu ranges tes jouets, car j’ai passé beaucoup de temps à ranger ta chambre. Ça me fait de la peine de voir à nouveau le bazar, car je suis fatiguée. J’aimerais que tu te sentes bien dans ta chambre et que tu retrouves tes jouets facilement, et pour ça, j’ai besoin de ton aide. Tu veux bien m’aider ?”

“Je ne veux pas que tu coures dans la rue, car j’ai peur qu’une voiture te renverse. Je t’aime et tiens beaucoup à toi, je serais très triste si tu avais un accident.”

Dans mon cas, 9 fois sur 10, ça marche du premier coup. Les enfants sont des adultes en devenir, qui ont déjà l’intelligence émotionnelle adéquate pour comprendre ce qu’on ressent. Pourvu qu’on leur dise.

Clé n°15 : Profitez et délectez-vous des tout petits bonheurs

Apprécier les petits plaisirs pour moins de culpabilité

La quête du bonheur… un vaste projet. Le truc avec le bonheur, c’est que plus on le cherche, moins on le trouve, plus on culpabilise, plus on le cherche…

Et la boucle est bouclée.

Concentrez-vous au quotidien sur toutes les petites choses, même insignifiantes, qui vous mettent en joie : un sourire de votre enfant, un baiser de votre homme, un compliment de votre belle soeur, un rayon de soleil, un épisode de votre série préférée, cette délicieuse tasse de café chaud au réveil, ou…

C’est un exercice difficile au début, mais plus on le pratique, plus on trouve de petits bonheurs à kiffer, jour après jour.

Clé n°16 : Vivez au présent et à l’impératif

Ce qui est fait est fait. Inutile de refaire votre monde avec des “et si”, ou des “j’aurais dû”. L’erreur passée, prenez-en la responsabilité et rectifiez le tir :

  • Excusez-vous

  • Pardonnez-vous

  • Changez de méthode

  • Validez la nouvelle méthode ou recommencez

La veille, Marius rentre de l’école. Il a été puni par la maîtresse, car il a mis de la peinture dans les cheveux d’Ayoub. Il rentre et vous raconte sa bêtise. Et là, vous lui lâchez un cinglant : “Marius, je ne veux pas que tu fasses de bêtises. Si tu te comportes mal, la maîtresse va te gronder. Il faut être mignon avec elle sinon elle ne t’aimera plus”.

Oups. On a glissé. Très probablement à cause de ce qu’on a vécu 30 ans en arrière. Le syndrome de l’enfant sage, tout ça tout ça…

Maintenant que c’est fait, inutile de culpabiliser. On reprend la clé n°3, on fait le point sur son héritage familial. Puis on prend rendez-vous avec loulou pour lui expliquer notre erreur, et que la discipline n’a rien à voir avec l’amour, que maman s’est trompée et qu’elle ne voulait pas dire ça. On lui explique qu’on s'inquiète simplement de le voir puni et qu’on souhaite vraiment qu’il s’amuse à l’école pour pouvoir apprendre plein de choses.

Si la complicité et la confiance sont des valeurs fondamentales pour nous, on lui rappelle qu’on est là pour lui et qu’il peut continuer à nous raconter ses journées, même s’il a fait des bêtises et qu’il ne sera pas puni pour ça.

Voilà, problème réglé, culpabilité envolée.

Clé n°17 : Renouer avec vos envies

Rien d'égoïste à prendre soin de soi, de ses désirs et besoins.

Au contraire : c’est une preuve de maturité et de responsabilité.

Faites-vous plaisir. Faites des choses pour vous et seulement pour vous. Un après midi à la SPA, un weekend à l’étranger, des cours de danse 2 fois par semaine.

Si vous manquez d’idées, consultez donc mon article 33 idées de cadeaux pour mamans fatiguées. Je l’avais rédigé en périodes de fêtes, mais ça marche toute l’année 😉

Vous pouvez aussi jeter un oeil sur les méthodes de méditation que je vous propose pour prendre de vrais bons moments pour vous.

Si vous pensez encore manquer de temps pour les pratiquer, détrompez-vous ! Et allez plutôt lire mon article : Les 8 temps morts qui vous font perdre du temps. Apprenez à vous dégager des moments, quel que soit votre emploi du temps.

Prenez soin de vous pour prendre l’air et lâcher prise avec votre culpabilité. Vous le méritez, ne laissez personne prétendre le contraire.

Clé n°18 : Respectez vos émotions et partagez-les

Vous ressentez des émotions violentes ?

Eviter la culpabilité en exprimant ses émotions

Moi aussi.

Ne les ignorez surtout pas, ne les couvrez pas sous votre mouchoir. C’est inutile.

Une émotion étouffée ressort un jour ou l’autre, en plus fort et hors du contexte. Et là, c’est le drame : un spectacle d’assiettes volantes.

Aussi pour ne pas vous emporter et rester zen : Écoutez vos émotions, ressentez-les et accompagnez-les.

Vous avez le droit d’être en colère. Vous avez le droit d’avoir peur. Vous pouvez aussi être fatiguée.

Verbalisez-le.

Vous avez l’impression, à juste titre ou non, d’être la seule impliquée dans l’éducation des enfants, et que Fred ne passe pas assez de temps avec eux.

Que ce soit le cas ou non, vous ressentez de la solitude et des inquiétudes.

OK. Dites-lui. Faites-lui part calmement et sans accusations de ce que vous ressentez. Vérifiez avec lui son positionnement et établissez des actions pour corriger le tir si besoin.

Clé n°19 : Pratiquez une passion 

Pratiquer une passion pour ne pas ruminer

Pratiquer une passion vous aidera à vous focaliser sur votre bien-être et oublier vos ruminations.

Pratiquez une activité qui vous plaise et prenez soin de vous au passage. Remettez-vous au sport, prenez des cours de dessin, apprenez une nouvelle langue, faites du hammam un rituel hebdomadaire avec votre meilleure copine. N’importe quoi pourvu que ça vous soulage et vous donne un break.

Quand on ne rumine pas, on ne culpabilise pas.

Clé n°20 : Fixez-vous des objectifs S.M.A.R.T. (kesako?)

Très facile de culpabiliser quand on se fixe des missions impossibles : Des journées imbouclables, des missions hors compétences, être au four et au moulin.  

Pour éviter le piège, appliquer cette méthode simple de management à votre vie : vous fixer des objectifs S.M.A.R.T.

S.M.A.R.T. est l'acronyme de :

  • Spécifique (défini, clair, précis)

  • Mesurable (avec un début, une fin, une quantité)

  • Atteignable (et pas irréalisable)

  • Réaliste (qui tient compte des contraintes de vie)

  • Temporel (défini dans le temps avec une date butoir)

La parentalité est une entreprise en soi. Utilisez cet outil éprouvé dans le milieu professionnel et libérez-vous de votre culpabilité.

Objectif Smart

Enregistrez cette épingle sur Pinterest, ou bien imprimez-là et collez-la dans votre agenda.

Clé n°21 : Ne cherchez pas à faire plaisir à tout prix

Vous n’y arriverez pas.

Vous ne pouvez ni plaire, ni contenter tout le monde. N’oubliez pas vos propre désirs et osez les exprimer et les faire respecter.

Aussi je vous conseille de lire ce livre, qui m’a tant aidé : Cessez d’être gentil, soyez vrai de Thomas d’Ansembourg. Il m’a été libératoire.

Et puis tant qu’on y est, voici 3 lectures qui m’ont aidé à devenir une mère plus zen. A consommer sans modération.

Laissez-la tranquille dans son coin, le mieux est l’ennemi du bien.

Clé n°22 : Demander de l’aide aux devoirs

Je ne sais pas vous, mais moi petite, je rêvais d’être une sirène.

Une sirène. Pas une pieuvre.

Abandonner sa culpabilité et son désir de perfection

Il est tentant de tout faire soi-même pour s’assurer que tout est bien fait. Mais que se passe-t-il quand vous avez démarré 10 tâches en même temps et que vous n’en avez terminé aucune ?

Vous vous sentez incapable et vous gardez la charge mentale de cette journée incomplète dans un coin de votre crâne. Vous la sentez venir la culpabilité, ça y est ?

Dispatchez-vous les tâches à la maison. Tout le monde doit contribuer au bien-être et à la sérénité de ce foyer, c’est un devoir citoyen !

Clé n°23 : NON !

Et la responsabilité prise qu’on ne peut pas tenir, elle n’est pas culpabilisante celle-là ?

Si ça ne rentre pas au planning, ne colle pas à vos objectifs S.M.A.R.T. ou vos valeurs, éliminez toute demande superflue.

Savoir dire non sans culpabilité

Apprendre à dire non vous rend libre. Dire oui prend alors toute sa force.

Clé n°24 : Protégez-vous des moustiques

Médias, réseaux sociaux, proches, amis, famille. S’entourer c’est bien. Encore faut-il le faire avec les meilleures sources d’énergie possible.

Faites le ménage dans votre entourage et vos habitudes. Entourez-vous de gens inspirants, bienveillants, dynamiques et optimistes. Bannissez toute activité qui nuit à votre moral, vous fait perdre votre temps ou contredit vos désirs.

Êtes-vous certaines que vous coller tous les soirs 1h devant BFM TV en rentrant du boulot vous fait du bien ? Ou vous apporte seulement des informations utiles et bénéfiques à votre épanouissement et celui de votre famille ?

Pensez-vous que passer vos vendredis soir au téléphone avec Julie, cette copine adorable, mais déprimée depuis 7 ans vous aide à prendre confiance en vous et à améliorer votre quotidien ?

Je ne dis pas de laisser tomber votre amie. Simplement, veillez à ce que vos fréquentations et habitudes ne vous tiennent pas la jambe. Votre temps est précieux, prenez-le pour ce qui compte réellement pour vous.

Clé n°25 : Laissez les commentaires glisser sur vous comme sur les plumes d’un canard 

Eviter la culpabilité en ignorant les critiques

Il y aura toujours de bonnes âmes pour vous faire culpabiliser. Parfois par compassion, souvent par ignorance, toujours pour se rassurer.

Vous n’y pouvez rien. S’il y a bien une constante sur laquelle vous n’avez aucun pouvoir, c’est bien celle-ci.

Ça vous touche ? Alors, laissez glisser, et passez votre chemin. Ça vous rendra plus forte et anéantira votre culpabilité.

Clé n°26 : Êtes-vous hypersensible ?

Je vous parle d’hypersensibilité, car dans mon cas, elle a longtemps géré mes réactions et ma culpabilité.

Pendant près de 30 ans, je me suis flagellée sur tout et n’importe quoi sans comprendre pourquoi. Totalement convaincue de ma culpabilité et de mon incompétence dans tous les domaines de ma vie.

Mon hypersensibilité fut source de culpabilité durant les 30 premières années de ma vie. Désormais, elle est source de fierté, de singularité et de clairvoyance : un superbe outil, qui, appliqué à la parentalité peut être source de joie et de grande complicité.

Cécile du blog l'Education fait le bonheur nous en parle très bien dans son article : "Hypersensibilité et parentalité positive : 15 astuces pour les allier".
Il vous permettra de faire le point sur les principaux critères de l'hypersensibilité, de la comprendre et de vous l'approprier.

Clé n°27 : Faites-vous confiance, vous avez déjà toutes les ressources

Se faire confiance pour éviter la culpabilité

Certes, on ne naît pas parent, on le devient.

Pour autant, nous ne sommes pas des imbéciles finis et nous avons tous en nous des ressources qui ne demandent qu’à s’exprimer.

Faisons-nous confiance, nous savons d’instinct comment faire grandir nos têtes blondes.

Et si vous en doutez encore, appliquez les 2 clés suivantes 🙂

Clé n°28 : Taper “Top des pires mères du monde” sur Google 😉

Très drôle (ou triste), ça va vite vous ramener sur terre.

Clé n°29 : Taper “Top des pires pères de l’histoire” sur Google ;))

Pareil. Peut-être même mieux ?

Clé Bonus : Vous poser les 2 questions magiques

C’est simple. Et le meilleur conseil que je puisse vous donner pour vaincre la culpabilité parentale. Ça tient en deux questions :

  • Ai-je blessé quelqu'un ?

  • Puis-je y remédier ?

Si vous répondez non à une seule de ces questions : passez votre chemin, votre culpabilité n’a pas lieu d’être.

Si vous répondez oui, reprenez les clés n°8, 9 et 10, et abandonnez votre culpabilité sur la chaussée.

Vous y êtes presque

Voilà nous y sommes. Je viens de vous expliquer en long en large et en travers comment vous débarrasser de votre culpabilité parentale.

Maintenant, ces conseils sont du vent si vous ne les appliquez pas tout de suite.

Vous aurez peut-être du mal à vous souvenir de toutes ces clés. Alors quand vous sentez tourner le vent de la culpabilité, souvenez-vous simplement de ces 7 conseils :

  • Demandez-vous si vous avez blessé quelqu’un et si vous pouvez y faire quelque chose

  • Si votre responsabilité est vraiment impliquée, présentez des excuses et fixez-vous des solutions S.M.A.R.T.

  • Pardonnez-vous

  • Ne vous comparez pas

  • Soyez sourde aux critiques non constructives

  • Éliminez sans vergogne les vampires de votre vie

Accrochez cette liste à votre frigo et lisez-la tous les jours. Ça servira aussi à votre conjoint et on est toujours plus forts à deux.

En complément de cet article, lisez aussi celui que j’ai rédigé pour vous aider à vivre sans regret. J’espère qu’il vous aidera.

À vous maintenant.

Quelle est la pire expérience coupable que vous ayez vécue ? Réelle ou ressentie. Comment avez-vous réagi face à cette situation, qu’avez-vous ressenti ?

Lesquels de ces conseils auriez-vous pu mettre en application pour régler le problème ?

Faites le point, appliquez ces points à votre quotidien, et bannissez la culpabilité de votre vie.

Conseil malin :
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Comment vaincre la culpabilité parentale

vous allez aimer !

Vanessa
 

Bonjour :) Moi, c'est Vanessa. Je suis probablement en train d'écrire un nouvel article pour vous aider à lutter contre le surmenage parental. C'est mon truc, j'aime bien aider quand je le peux. Posez-moi toutes vos questions, suggérez-moi de nouveaux sujets, n'hésitez pas, car Girlsmater, c'est d'abord votre site !

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