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Parentalité positive : le jour où j’ai arrêté de me prendre la tête.

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Enfant qui joue avec sa mère dans le jardin

La parentalité positive, j’en ai ma claque.

Instagram, Pinterest, Psychologie magazine, Les Maternelles… Je suis inondée de citations, de méthodes, d’outils “bienveillants” me dictant la marche à suivre pour apprendre à éduquer mon fils.

Quelle ironie. 🙃

Je passe mon temps à vous répéter à quel point, vous devez vous faire confiance, cesser de vous comparer et ignorer les conseils intrusifs. 

Mais quoi de plus intrusif que la mode Montessori qui s’invite partout chez vous sans vous demander votre avis ? 

J’en arrive à penser que si je n’applique pas tous les conseils d’Isabelle Filliozat à la lettre, mon fils fuguera à l’âge de 5 ans, doudou à l’épaule, me glissant un petit mot sous l’oreiller avec un “Je t’aime” barré au Crayola rouge.

Stop. ✋

Comme beaucoup d’entre vous, je me suis plus que penchée sur la question. Je suis rentrée tête la première, les deux bras et les deux jambes dedans. Convaincue que c’était la voie suprême pour faire correctement grandir mon fils.

Oui. Les bases sont géniales. Je ne vais pas vous mentir. 

La communication bienveillante, c’est un concept, une façon de vivre. C’est voir le verre à moitié plein, favoriser l’échange, la confiance et mettre son égo de côté. C’est vivre dans le respect de soi, et le respect de l’autre.

Et puis un jour, ça vire à l’obsession. 

Vous mangez “parentalité positive”, vous dormez “éducation bienveillante”, vous ch*** “communication non violente”. 

… et ensuite ? 🙄

Ensuite c’est comme tout. L’abus est toxique, culpabilisant et finalement : contre-productif. 

Alors, quand ça ne marche pas : vous paniquez :

“Qu’est-ce qui tourne pas rond chez moi ? Je comprends pas. J’ai bien tout fait comme ils ont dit sur le blog j-eduque-sans-crier.com (ne cliquez pas, le site n’existe pas):

  • Je suis ferme mais ne punis pas,

  • à l’écoute de ses besoins et des miens, 

  • j’ai banni le “non” de mon vocabulaire…

Je devrais avoir des enfants réglés comme des pendules et pourtant...

Je fais tout de travers ou bien ?”

Non.

Mais l’attente d’un résultat vous stresse et vous culpabilise. La parentalité positive, ça fonctionne le jour où on lâche prise

Nous, les femmes, et notre besoin de faire entrer les carrés dans des carrés

Education bienveillante d'une maman avec son bébé sur fond bleu turquoise

C’est l’une des différences fondamentales qui nous distinguent des hommes, qui eux, ont beaucoup moins de mal à lâcher prise. C’est aussi ce qui nous rend plus rigoureuses et précises. On aime :

  • Faire des listes

  • Remplir des quiz de personnalité

  • Porter le sac assorti aux chaussures, même si on sait que c’est un fashion faux pas (merci Christina)

  • Remplir le biberon très exactement à la graduation 310 alors que 300 à la louche serait bien suffisant...

Ne me demandez pas pourquoi on fait ça. J’en sais rien. Ça nous rassure probablement. 👍

Alors quand on remet ces besoins dans le contexte de la parentalité positive, ça donne des objectifs dangereux :

  • Une recherche (consciente ou non) d’éducation parfaite

  • Un besoin d’aller au bout des choses (alors que laisser glisser, des fois, c’est bien aussi)

  • Une nécessité de tout contrôler (surtout l’incontrôlable)

  • Une recherche de sens et de cohérence systématique (il faut absolument que ça marche)

Et que se passe-t-il quand vous n’atteignez pas ces objectifs ? 😧

Je vous le mets dans le mile : VOUS CULPABILISEZ. 

Voilà pourquoi j’en ai ma claque de la parentalité positive. 

Elle doit être un outil pour vous aider à accéder à l’épanouissement familial. Pas une fin en soi. Et encore moins une fin douloureuse. 

Elle ne doit en aucun cas vous priver de votre liberté et de votre bien être. Sinon, c’est loupé. Ça sert à rien et tous vos efforts finissent à la poubelle. 

Ni vous, ni vos enfants en profitez. 

Dommage.

Alors, appliquer la parentalité positive en lâchant prise, fantasme ou réalité ?

Maman complice avec sa petite fille dans les bras

Vous tenez absolument à faire entrer Montessori chez vous et ne plus jamais dire “NON” à votre enfant ? 

Allez-y. 

Vous n’avez pas besoin de moi pour ça. 

En revanche, si vous voulez en tirer les meilleurs bénéfices, vous allez lire A-TTEN-TI-VE-MENT les quelques lignes qui suivent : 

Vous appliquerez la parentalité bienveillante le jour où…

Vous vous en moquerez.

Ne partez pas. C’est pas si con que ça en a l’air.

Vous avez besoin de vous faire confiance. 

Et vous faire confiance, c’est vous faire votre propre opinion des clés que vous trouvez un peu partout sur la toile ou dans les bouquins. 

Ne croyez pas aveuglément tout ce que vous entendez ou lisez. Prenez du recul, testez et trouvez les systèmes éducatifs qui vous conviennent le mieux. Chaque enfant est différent, chaque parent aussi. C’est vous, et vous seule qui savez ce qu’il y a de mieux pour votre famille. 

Pour appliquer la parentalité positive sans vous prendre la tête, retenez ces quatre points :

1/ Continuez de prendre soin de vous coûte que coûte.👌 Vous avez probablement encore des difficultés à l’accepter, mais vous êtes la personne la plus importante de votre vie.

Soyez à l’écoute des besoins de vos enfants, mais aussi (et surtout) des vôtres. Il en va de la survie de tout le monde.

2/ Soyez responsable, mais JAMAIS coupable. 🙌 La nuance est subtile, et ce n’est pas du tout la même chose. Pour comprendre de quoi je parle et savoir comment vous débarrasser de votre culpabilité, lisez cet article en cliquant sur le lien.

3/ Vous avez loupé le coche et vous êtes mise à hurler sur votre dernier comme une poissonnière à l’étalage ? 🤷‍♀️

C’est fait. Ne vous rongez pas les phalanges. On fait toutes des gaffes. C’est super OK.Soufflez un peu et pour éviter de louper le coche la prochaine fois, lisez l’article 15 façons de ne plus crier sur vos enfants.

Quand on est fatiguée, c’est presque inévitable. Une émotion qui déborde vient, la plupart du temps, d’un manque d’énergie, et/ou d’un couac d’organisation. Dans cet article : découvrez quelles sont les 19 erreurs qui font que vous êtes tout le temps fatiguée et évitez-les.

La parentalité positive s’applique plus facilement quand vous êtes en forme. Y a pas de secret.

4/ Quand tout fout l’camp, arrêtez tout, sortez respirer 5 minutes. ☮️ Avec le temps et l’expérience, j’ai développé 3 habitudes pour m’aider à rester zen. C’est cadeau, je vous les donne dans cet article.

Vous êtes déjà un parent bienveillant

 Vous avez toutes les ressources, l’intelligence et l’amour pour accompagner vos enfants au mieux. Rien ne sera jamais parfait. Vous les aimez, et c’est finalement le plus important.

Pensez à toutes ces petites erreurs sans grande conséquence que vous allez faire, et qui vont rendre la relation avec vos enfants encore plus complice et intéressante qu’elle ne l’est aujourd’hui.

N’ayez pas peur de vous tromper. L’erreur est l’une des épices les plus goûteuses de la vie. 👌

Gardez en tête que les outils de parentalité positive restent des outils, et ne doivent pas se substituer à votre bon jugement et la confiance en vous avez en vous.

Ils doivent vous soutenir dans votre démarche d’équilibre, de bien être et d’épanouissement familial. Ça ne doit être ni une contrainte ni une douleur ni vous fatiguer davantage plus que vous ne l’êtes déjà.

VOTRE éducation, VOTRE maternité, VOS choix, VOS règles du jeu.👊

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Comment communiquer grâce à la parentalité positive
Vanessa
 

Bonjour :) Moi, c'est Vanessa. Je suis probablement en train d'écrire un nouvel article pour vous aider à lutter contre le surmenage parental. C'est mon truc, j'aime bien aider quand je le peux. Posez-moi toutes vos questions, suggérez-moi de nouveaux sujets, n'hésitez pas, car Girlsmater, c'est d'abord votre site !

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